Pour ce second numéro, nous allons à la rencontre de Clémence Rocand et des Cheery Dolls.

Bonjour Clémence,

Peux-tu te présenter pour les personnes qui ne te connaissent pas ou peu?

Je m’appelle Clémence Rocand et j’ai récemment fêté mes 19 ans. J’habite la semaine à la Roche sur Yon, car je suis en première année de DUT information communication. Je rentre le week-end sur Challans, la ville où je suis née. Le samedi matin, dès 10h00, je retrouve mes Cheery Dolls pour leur apprendre de nouvelles chorégraphies ou réviser les précédentes. Je suis en effet leur chorégraphe (bien qu’elle m’apportent leur aide de temps en temps).

Tu fais partie de la troupe depuis le début, et à regarder les photos de votre compte Instagram et Facebook, il semble y avoir une très bonne ambiance. Peut-on dire que c’est un groupe de filles qui ont formé un groupe de dance, ou bien des danseuses qui sont finalement devenues amies ?

Je suis contente de constater que l’on arrive à retranscrire cette bonne ambiance via les réseaux sociaux! L’idée de base était de créer un groupe de danse. Via le recrutement, un groupe d’amies s’est formé. En effet, en arrivant, je ne connaissais strictement personne. Aujourd’hui, je les considère comme mes meilleures amies!

Parle-nous un peu de ce groupe, peux-tu nous présenter les membres de l’équipe?

L’équipe compte 3 filles « doyennes » : Manon, Élodie, et moi-même. Nous sommes en quelques sortes les marraines des nouvelles recrues. Notre expérience nous permet de les rassurer, les accompagner. Cette année, nous avons accueilli Valentine, Lola, Élise et Clémence. Elles ont apporté un peu de fraîcheur dans le groupe, et si l’on en croit leurs témoignages, elles ont pris goût à leur nouvelle activité! D’autres jeunes filles nous ont récemment demandé de rejoindre le groupe, mais rien d’officiel pour l’instant. Léon, notre acrobate, est probablement l’étincelle qui rend nos prestations un peu plus spectaculaires. On ne peut nier qu’il fait son effet sur le terrain!

Et enfin, Sonia et Cristèle, les femmes de l’ombres, celles sans qui nous ne serions pas là. Sonia assure les échauffements, mais également un peu de préparation mentale. Cristèle, la présidente de l’association, s’assure de nous trouver des lieux où s’entrainer, de nouveaux pompons, de nouvelles tenues… Ce sont nos deux piliers!

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Un samedi soir lors d’un match du VCB  se passe comment du côté des Cheery Dolls?

Nous arrivons à la salle aux alentours de 18h30. Pour celles qui ne l’ont pas déjà fait, coiffure, maquillage, tout y passe! En parallèle, certaines répètent des chorégraphies. Cristèle et Sonia nous ont préparé une feuille de suivi qui nous permet de savoir à quel moment nous interviendrons et dans quelle tenue. Pendant le match, tout s’enchaine très vite. Avec l’expérience, le stress laisse place à l’adrénaline. Chaque entrée sur le terrain est un moyen de lâcher prise, de se défouler entre amies. Nous prenons également le temps de regarder notre équipe. Passionnée de basketball ou non, on s’attache forcément à nos couleurs!

Avez-vous d’autres représentations en dehors du VCB ?

Par le biais de la société de production des Barjots Dunkers, Barjots Production, nous pouvons effectuer des représentations extérieures. Nous avons par exemple animé en février dernier, un match de Pro A à Chalon-sur-Saône ou encore un match de Handball féminin à la Brest Arena. Nous avons également animé diverses fêtes de village ou match de basket départementaux.

Ces déplacements nous permettent de nous faire connaître, mais également d’évoluer, de voir d’autres choses, d’autres ambiances. Ce sont également ces déplacements qui permettent à l’association d’acheter de nouvelles tenues ou de nouveaux pompons… Car oui, tout cela a un coût!

As-tu des anecdotes à nous raconter ?

Nous étions en représentation à Brest pour un match de Handball. Nous sommes allées au VIP après le match. L’ambiance était alors très calme, jusqu’à ce que notre petit groupe aille demander à l’orchestre qui jouait dans un coin d’interpréter la Macarena. Les chansons se sont enchaînées, des gens nous on rejoint. Le petit orchestre qui devait joueur une musique de fond est devenu l’élément central de la soirée. Le VIP s’est transformé en boîte de nuit. Ce moment parmi tant d’autres montre que nous ne sommes pas un simple groupe de danseuses. Nous aimons être nous-mêmes, au contact des gens, vivre ces petits moments qui font notre unité, notre particularité.

Et pour conclure, quels messages souhaites-tu transmettre aux jeunes filles (ou jeunes hommes) qui hésiteraient encore à venir vous rejoindre ? »

Danser sur un terrain en petit short n’est que la partie visible de l’iceberg. Être dans cette association, c’est vivre des choses inoubliables. C’est rire, s’investir, mettre notre énergie débordante au service de ce superbe club qu’est le VCB. Alors si vous êtes débordant(e) d’énergie, danseur ou non, venez à notre rencontre, posez-nous vos questions. Car vous êtes loin d’imaginer tous les aspects magiques qui se cachent dans la partie immergée de notre petit iceberg…